mardi 8 janvier 2019

Le cancer du pancréas : une maladie dégénérative meurtrière



Le nombre de personnes souffrant d’une maladie dégénérative augmente d’année en année. Le cancer du pancréas figure parmi les affections les plus redoutées dans cette catégorie. Effectivement, les chances de survie sont assez faibles et seulement 1 patient sur cinq survit plus de 5 ans. Les chercheurs ont toutefois découvert de nouvelles pistes de traitement.

L’essentiel à savoir sur le cancer du pancréas

Le pancréas est un organe essentiel à la digestion et à la régulation du taux de glycémie. Lorsqu’il est touché par un cancer, les tumeurs se développent habituellement au niveau des glandes exocrines. La sécrétion de sucs digestifs et d’insuline est ainsi altérée. Ce qui entraine de nombreux troubles métaboliques.
Au stade 1, les symptômes sont imperceptibles. Le patient sera sujet à des ballonnements et à des problèmes de transit intestinal. Aux stades 2 et 3, les cellules cancéreuses se propagent pour atteindre les ganglions lymphatiques proches. Le souffrant ressentira une gêne au niveau du bas ventre et ses selles seront bien plus graisseuses. Lors de la phase finale, on est face à un cancer métastasique qui se répand rapidement. La personne touchée aura de douleurs fortes et persistantes derrière l’estomac. Les urines de couleur marron indiqueront que le foie est aussi affecté. Le malade s’affaiblira progressivement à cause des diarrhées tenaces.
Cette maladie dégénérative est surtout dangereuse en cas de diagnostic tardif. Pourtant, il est assez difficile de la dépister puisque les symptômes cancer du pancreas dépendent de plusieurs facteurs comme l’alimentation du souffrant ou son mode de vie. Les Français doivent faire preuve de vigilance. Réaliser un bilan de santé annuel est vivement conseillé pour prévenir cette affection mortelle.

Les solutions envisageables pour traiter le cancer du pancréas

Au stade 1 et 2, les spécialistes recommandent souvent une chirurgie pour retirer les tumeurs. Le succès de cette opération varie en fonction de la nature des tissus touchés. Néanmoins, une récidive est observée sur 1 patient sur 5.
Une fois que les cellules cancéreuses atteignent les ganglions lymphatiques, une chimiothérapie sera prescrite. Cette thérapie est particulièrement éprouvante pour les patients. Les substances administrées ont un niveau élevé de toxicité. Ce qui entraine des effets secondaires et aggrave les symptômes. La radiothérapie servira à compléter le traitement. Les chances de survie sont très faibles au stade terminal. Seulement 5% des patients survivent plus de 5 ans.
Ce résultat s’explique en partie par l’affaiblissement du système immunitaire. Des chercheurs ont développé des solutions pour pallier ce problème. L’approche Beljanski permet d’accroitre la production de globules blancs et de plaquettes sanguines par absorption des ARN fragments. Cette méthode œuvre en synergie avec la chimiothérapie et permet de ralentir la propagation des tumeurs. Pour s’informer davantage sur ce traitement innovant, il suffit de contacter un laboratoire spécialisé.   


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